Grande Comète
Le divin, n’est-ce pas un sujet brillant ? Qu’il apparaisse à l’œil nu dans le ciel nocturne sous la forme scintillante d’une planète ou par l’intermédiaire du génie musical d’un compositeur comme d’un interprète, celui-ci saura s’immiscer dans ce second concert. Tel l’enchantement mystérieux suscité par les corps célestes, Bach construit, crée et ouvre à la perfection ce programme par sa quatrième suite orchestrale dont les airs se perpétuent infiniment. Nous entendrons ensuite Mozart, le Jupiter de la symphonie classique et son ultime prodige du genre dont le surnom apocryphe traduit une forme d’idéal rehaussé d’une sublime dramaturgie. Et puis vient l’étoile, la soliste, la pianiste Ariane Haering et son interprétation du vingtième concerto de Mozart… heureuse constellation que voici.
LE CONCOURS EST TERMINE…
