Trois spectacles à l’Arsenic – Fire of Emotions / Cutlass Spring / Sans effort
Pamina De Coulon – Fire of Emotions: Pallm Park Ruins
Vendredi 27 septembre à 21h
Performance
Après un voyage pour le cosmos (GENESIS) et une plongée dans l’océan (THE ABYSS), le nouvel essai parlé de Pamina de Coulon revient à la terre, au jardin. Toujours aussi volubile, développant sa pensée de manière multiple et horizontale, elle s’intéresse, dans PALM PARK RUINS, à la reprise en main de nos moyens de subsistance et plus globalement les urgences ou désirs qui façonnent notre manière d’habiter nos vies. De façon radicale et sans nostalgie, elle offre une réflexion sur l’environnement libérée de son romantisme, d’écologie non culpabilisante, aux prises avec la MÉGA-MACHINE et le GRRRRRAND MÉLANGE. Et puis il y a des serpents aussi, et des limaces.
>En savoir plus…
Dana Michel – CUTLASS SPRING
Samedi 28 septembre à 19h30
Danse
Mélange d’improvisation intuitive, de chorégraphie et de performance, la pratique artistique de la Canadienne Dana Michel explore la multiplicité de l’identité. Dans ses deux œuvres précédentes très remarquées internationalement – Yellow Towel et Mercurial George –, l’artiste abordait l’autorépression de certains aspects de son identité culturelle. Avec CUTLASS SPRING elle continue l’introspection et questionne cette fois-ci sa sexualité. De quelle manière le refoulement, sa vie de performeuse, de mère et d’amoureuse ont-ils modelé son identité sexuelle ? En engageant le potentiel infini des objets du quotidien, CUTLASS SPRING est à la fois un manifeste et une réflexion passionnée.
>En savoir plus…
Joël Maillard, Marie Ripoll – Sans effort
Mercredi 2 octobre à 19h30
Théâtre
D’après ce qu’il nous a dit – de ce que nous avons cru comprendre, puisqu’il s’interdit d’écrire ou de lire quoi que ce soit pour ce projet –, le talentueux Joël Maillard fait un projet sur la survie culturelle sans livre, carnet ou ordinateur. Armé uniquement de sa mémoire forcément défaillante, s’appuyant sur un processus d’échanges avec ses collègues de projet soumis aux mêmes limitations – Marie Ripoll sur scène, Louis Jucker pour la musique et Tiphanie Bovay-Klameth comme « cerveau externe » –, il explore la souvenance humaine et la transmission orale comme unique support de création : pas de recherches littéraires ou informatiques, pas de notes, pas d’aide-
mémoire, et donc pas de relecture de ce petit texte de présentation. Sans effort… ou presque.
>En savoir plus…
A gagner: 2x 2 invitations sur chacun des spectacles
LE CONCOURS EST TERMINÉ…




